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Privé d’édition 2020 par le reconfinement, D’Jazz Nevers Festival revient au rythme de la vie d’avant – ou presque –, du 6 au 13 novembre. De banquets vespéraux en aventures osées à la pause déjeuner, ce 35e festival est fidèle à sa recette originelle, un brassage de classiques patrimoniaux et de saveurs inconnues, de repères fondateurs et de jeunes loups. Une quarantaine de concerts à savourer à La Maison, au Théâtre municipal et, de nouveau, au Café Charbon.

Avishai Cohen Trio, tête d’affiche de la soirée d’ouverture, samedi 6 novembre à La Maison, en seconde partie après Benjamin Moussay (© BER1661).

Le monde du jazz n’a pas échappé aux tourments de la crise sanitaire, qui a réduit à un maigre filet le flux vital des concerts et festivals depuis mars 2020.D’où le soulagement perceptible dans la voix de Roger Fontanel, directeur de l’association D’Jazz Nevers, pour la présentation du 35e D’Jazz Nevers Festival, du 6 au 13 novembre : « On est heureux de retrouver le public. » Dans des conditions presque normales, avec pass sanitaire et sans distanciation.

Que ce soit à La Maison, au Théâtre municipal ou au Café Charbon, rouvert en grand après travaux, les spectateurs retrouveront, au fil d’une quarantaine de concerts, « l’alchimie entre la scène émergente et les artistes reconnus qui fait l’ADN du festival ». S’il rechigne à employer l’appellation « têtes d’affiche », le généticien du D’Jazz Nevers Festival sait que l’attractivité de son grand bébé trentenaire passe par cette figure imposée, incarnée cette année par Avishai Cohen, Kyle Eastwood – le fils de Clint –, Joëlle Léandre ou Michel Portal.

Malgré une « année un peu tendue » sur le plan budgétaire, Roger Fontanel et son association ne cèdent pas un pouce à la tentation de la facilité, de l’épargne et de la valeur refuge. Tendre au public le miroir de la « réalité de la scène jazz », telle est l’ambition inoxydable d’un festival qui propose, cette année encore, une épatante collection de formations jeunes et joliment créatives, d’ouvertures vers d’autres univers musicaux, le théâtre, le dessin ou la danse.

Dense, le programme se veut comme d’habitude accessible à tous les appétits et à tous les budgets. Les grands spectacles du soir à 25 ou 28 €, avec double plat de résistance, ont leurs fidèles au même titre que les concerts de 12 h 15, qui mettent la créativité jazz au tarif imbattable du jambon-beurre ou de la formule sandwich (3 ou 5 €). « On a un public qui ne vient que pour ces concerts de midi », souligne Roger Fontanel.

L’innovation de cette 35e édition est d’ailleurs dédiée à ces mélomanes de la pause déjeuner, avec des « concerts dédoublés » sur deux jours qui permettent de ne rien rater : « La crise a beaucoup impacté tout le monde. Les artistes ont trinqué, en particulier les plus fragiles, et ce dédoublement est une façon de leur permettre de jouer plus. »

Programme complet sur www.djazznevers.com. La billetterie est ouverte en ligne, sur ce site, et physiquement au Théâtre municipal : jusqu’au 5 novembre, du mardi au vendredi de 14 h 30 à 17 h et le samedi de 10 à 12 h ; du 6 au 13 novembre, de 14 h 30 et 17 h ; par téléphone au 03 86 57 00 00, du mardi au vendredi de 10 à 12 h et de 14 h à 17 h 45.

Champs de bataille, photo-concert inspiré par les photographies de Yan Morvan réalisées sur les zones de conflit à travers le monde, mercredi 10 novembre à 12 h 15 au Théâtre municipal (exposition à voir à la médiathèque Jean-Jaurès du 6 novembre au 18 décembre) © DR

Mamie Jotax, « duo sonique et onirique », à écouter-voir jeudi 11 novembre à 12 h 15 à La Maison, et en séances scolaires dans l’agglomération neversoise avec la tournée Bouts d’Choux (© Christophe Girard).

Avec Eurythmia, Eve Risser Red Desert Orchestra invite à une rencontre entre jazz éthéré et musique malienne, lundi 8 novembre à 21 h au Théâtre municipal (© Marc Chesneau).

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