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Autour de Nevers Agglomération et de la préfecture de la Nièvre, les acteurs de la Politique de la ville et du renouvellement urbain ont validé par leur signature plusieurs engagements collectifs en faveur des quartiers les plus fragiles de Nevers, Fourchambault, Garchizy et Varennes-Vauzelles. Cadre de vie, emploi, mobilité, sécurité, etc. : les enjeux sont multiples.

Signé en 2015, le Contrat de ville de Nevers Agglomération ambitionne d’améliorer la vie dans les quartiers prioritaires de Nevers et les « territoires de veille active » de Fourchambault, Garchizy et Varennes-Vauzelles. Trois ans plus tard, la communauté d’agglomération, qui injecte 305 000 € de crédits par an dans ce contrat, et la préfecture de la Nièvre ont souhaité qu’un diagnostic soit fait de ce contrat, afin d’en mesurer les effets et d’en corriger, si besoin, le contenu.

De ce « regard critique » posé par les différents partenaires et acteurs de la Politique de la ville – sans oublier les habitants via un cycle de rencontres citoyennes dans chaque quartier prioritaire de Nevers –, est issu un avenant au Contrat de ville, qui a été signé fin février dans l’amphithéâtre de Nevers Agglomération. Le nouveau contrat, basé sur des « engagements réciproques et renforcés », est prolongé jusqu’en 2022 et cible plusieurs priorités collectives :

  • le développement des actions de prévention en matière de santé,
  • la réussite éducative, portée par le CCAS de Nevers qui rejoint les signataires du contrat,
  • l’emploi et l’insertion économique, notamment via l’accompagnement au développement des clauses d’insertion,
  • le renforcement de l’action pour l’égalité femmes-hommes, grande cause nationale défendue également par Nevers Agglomération,
  • le cadre de vie, et, notamment, le passage en phase opérationnelle du Programme de renouvellement urbain (PRU) du Banlay,
  • la sécurité et la tranquillité.

Lors de cette séance de signatures, la phase opérationnelle du PRU du Banlay a été officiellement lancée. D’ici 2026, 66 M€ sont consacrés à la métamorphose du quartier le plus peuplé de la Nièvre, le plus proche du centre-ville, le plus dense en établissements scolaires, le plus desservi en transports collectifs. La Ville de Nevers a récemment choisi l’équipe de paysagistes, urbanistes et ingénieurs qui engagera les études pour la réhabilitation du boulevard Maréchal-Leclerc, le comblement de la « trémie » Blaise-Pascal et le raccordement de la rue Gustave-Flaubert à la déviation.

Principal bailleur social du quartier, Nièvre Habitat aura fait disparaître, d’ici 2026, 11 de ses 26 immeubles. Avant la première phase qui verra tomber d’ici fin 2020 trois bâtiments – les 3-5 et 12-14 rue Gustave-Flaubert et le 2 rue Henri-Foucaud –, 39 locataires ont fait l’objet d’un accompagnement par l’Office public de l’habitat de la Nièvre pour retrouver un logement conforme à leurs demandes.

Nièvre Habitat a déjà amorcé la phase 2 du PRU du Banlay. Cette fois-ci, deux bâtiments de la rue Emile-Combes sont concernés par le diptyque relogement-démolition. 62 personnes sont à reloger, dont 23 enfants ; les locataires ont de 27 à 94 ans. En 2026, l’office public aura démoli 419 de ses 1 084 logements du Banlay, en aura réhabilité 415, et construira 100 logements dans le quartier et à l’extérieur. Il consacre 28 M€ à cette opération.

La séance de signatures s’est achevée avec la charte Ecoquartier, qui s’applique à toute la ville de Nevers mais est riche de promesses pour la rénovation du Banlay ; à ce titre, cette charte est soutenue par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), qui injecte 17,2 M€ dans le PRU du quartier. Le document matérialise une volonté collective d’aller vers la ville durable en s’appuyant sur 20 engagements, dont le premier est de « répondre aux besoins de tous en s’appuyant sur les ressources et contraintes du territoire ».

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