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Quatre nouvelles formations enrichissent le paysage universitaire de l’agglomération de Nevers, qui compte désormais environ 2 650 étudiants. Lors de la rentrée solennelle, dans un amphithéâtre de l’ISAT, les représentants des collectivités locales ont fait passer au président de l’Université de Bourgogne un message polyphonique et concordant : le pôle universitaire neversois doit être renforcé et mieux considéré.

La chaleur et la proximité du week-end n’ont pas décimé la rentrée universitaire, exercice gravé dans le marbre des traditions estudiantines. L’amphithéâtre de l’Institut supérieur de l’automobile et des transports (ISAT) était comble et studieux pour une cérémonie dont Luis Le Moyne, directeur de l’école d’ingénieurs, a d’emblée précisé la portée avec un humour pince-sans-rire : « Quand on est jeune, on se demande pourquoi on est là. Le sens des cérémonies est toujours à rechercher. Cette rentrée universitaire est là pour vous faire comprendre que vous êtes entourés, et que même si vous êtes au fin fond de la Nièvre (rire), vous êtes au centre du monde. »

De fait, les représentants de Nevers Agglomération, de la Ville de Nevers et du Conseil régional ont tour à tour souligné leur attachement à un pôle universitaire dont la croissance est régulière. En septembre, quatre nouvelles formations ont densifié l’offre et les effectifs :

  • le BTS Economie sociale et familiale (ESF) du lycée Jean-Rostand,
  • la licence professionnelle Conception et amélioration des processus et procédés industriels (CAPPI) au lycée Jules-Renard,
  • le BTS Assistance technique d’ingénieur (ATI) du Pôle formation 58-89 de l’Union des métiers et industries de la métallurgie (UIMM),
  • le Campus connecté ouvert à l’Inkub par Nevers Agglomération (l’un des 13 territoires retenus pour cette expérimentation du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation).

Alain Bonnin, président de l’Université de Bourgogne.

Pour cette rentrée, ce sont 2 650 étudiants qui vivent à Nevers, 2e pôle universitaire de Bourgogne et 5e de Bourgogne-Franche-Comté. Un statut que les collectivités souhaitent voir renforcé et davantage respecté dans les prochaines années avec les ouvertures attendues, retardées ou espérées d’une école de kinésithérapie, d’un IUT et d’une Première année commune aux études de santé (PACES). Le message a été entendu par Alain Bonnin, président de l’Université de Bourgogne (1), qui a souligné in fine « le rôle très important joué par les pôles d’enseignement territoriaux dans la cohésion sociale et dans l’équilibre entre les métropoles, les villes moyennes et les territoires ruraux ».

  1. Accompagné d’Ambre Adamiak, vice-présidente déléguée à la vie et à la démocratie étudiante et en charge des pratiques sportives.
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