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Dans l’agglomération de Nevers comme ailleurs en France, la qualité de l’air est mesurée et évaluée grâce à l’indice Atmo. Celui-ci a évolué, au 1er janvier 2021, pour prendre en compte les particules très fines et adapter son échelle en supprimant le niveau « très bon » et en faisant apparaître l’« extrêmement mauvais ». Si l’indice change, le bilan de l’agglomération et du département reste bon, grâce à une activité humaine modérée et un climat semi-océanique qui favorise la dispersion des polluants.

© Atmo Bourgogne-Franche-Comté

© illustration créé par macrovector sur fr.freepik.com

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www.atmo-bfc.org

Créé dans les années 1990 sous l’impulsion du ministère de l’Environnement, l’indice de qualité de l’air Atmo avait besoin d’être… rafraîchi. L’Atmo nouveau est arrivé le 1er janvier 2021, plus complet, plus adapté à l’évolution des normes sanitaires. « Les seuils de pollution ne correspondaient plus. Il fallait qu’ils soient plus proches des seuils sanitaires », explique Anaïs Detournay, responsable du service Etudes d’Atmo Bourgogne-Franche-Comté.

Le nouvel indice voit ainsi l’apparition d’un nouveau polluant, les particules très fines PM 2,5, qui s’ajoute aux quatre déjà pris en compte : le dioxyde d’azote (NO2), l’ozone (O3), le dioxyde de soufre (SO2) et les particules fines PM 10. Autre changement majeur, révélateur de l’évolution de l’attention portée à la qualité de l’air en France, l’échelle des valeurs est tirée vers le bas, avec la disparition du niveau « très bon » et le rajout d’un « extrêmement mauvais ». Elle passe de dix à six niveaux : bon, moyen, dégradé, mauvais, très mauvais et extrêmement mauvais.

Pour l’agglomération de Nevers, où est installée l’une des deux stations de mesures de la Nièvre (1) – à Nevers, près de l’Institut supérieur de l’automobile et des transports (ISAT) –, l’évolution de l’indice se traduit par un glissement du « bon » vers le « moyen », valable pour l’ensemble du département, qui ne correspond pas à une détérioration de la situation. Au contraire, selon Anaïs Detournay : « La qualité de l’air est globalement bonne. Nevers et son agglomération sont sous une influence semi-océanique, avec des vents d’ouest qui donne des niveaux de pollution plus faibles. »

De fait, le Plan climat air énergie territorial (PCAET) de Nevers Agglomération a pour objectifs de préserver cette bonne qualité de l’air et d’engager des actions pour l’améliorer, telles que le développement des espaces naturels en ville, la lutte contre les passoires thermiques (le chauffage résidentiel est un grand pourvoyeur de particules fines) ou l’incitation à l’essor des modes de déplacement doux qui réduira la consommation de carburants.

 

1. La station neversoise mesure uniquement le dioxyde d’azote, l’ozone et les particules PM 10. A l’instar du dioxyde de soufre, les PM 2,5 ne sont pas mesurées mais calculées par analogie avec les territoires similaires à la Nièvre. La seconde station nivernaise est basée dans le Morvan, à la lisière de l’Yonne et de la Côte-d’Or.

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